Image
Top
Navigation

LIFTING DES CUISSES

Le lifting des cuisses permet d’enlever l’excès cutané et graisseux des cuisses avec des cicatrices facilement dissimulables. Elle s’adresse aux patientes dont la qualité de la peau ne permet pas une liposuccion isolée et qui présentent un excès cutané.

AVANT L’INTERVENTION

Lors de la première consultation, j’étudie à partie de vos photographies les surcharges graisseuses localisées qui nécessitent un geste chirurgical pour rééquilibrer la silhouette, les zones d’excès cutané, afin d’établir la quantité de peau à enlever, les volumes à diminuer par liposuccion et les zones où il faudra au contraire amener du volume. (amélioration du galbe des fesses).
Un bilan phlébologique est souvent demandé pour évaluer le risque thromboembolique.

L’INTERVENTION

Elle se fait sous anesthésie générale lors d’une brève hospitalisation.
Le plus souvent les cicatrices se situent dans le pli unguinal et le pli fessier et sont dissimulées dans le slip. Parfois, l’importance de l’excès dans le sens vertical impose une cicatrice à la face interne des cuisses.
Une échelle visuelle analogique d’évaluation de la douleur vous sera remise afin que vous puissiez évaluer personnellement votre douleur et que l’équipe médicale puisse adapter des antalgiques à votre douleur. Il est impératif que la douleur soit prise en charge rapidement et nous vous demandons de bien vouloir vous soumettre à cette contrainte d’évaluation post-opératoire à la fois dans notre établissement et dans les jours qui suivent afin que je puisse adapter les antalgiques.

LES SUITES OPERATOIRES

Les suites opératoires sont difficiles du fait de l’importance des décollements cutanés et de la localisation des cicatrices qui nécessite une hygiène très rigoureuse.
Du fait du risque thromboembolique, des bas de contention sont à prévoir en per et post-opératoire.
Si vous voulez obtenir une rançon cicatricielle la plus minime possible, il est impératif à partir de ce moment-là de prendre en charge vos cicatrices par la mise en place d’un gel de silicone pendant les deux mois post-opératoires.
Une protection solaire par un écran total est impérative tant que les cicatrices sont rouges entre deux et six mois suivant les patientes sous peine de voir apparaître des pigmentations qui seraient définitives.

Pour éviter toute traction au niveau des cicatrices, il est conseillé de diminuer toutes les activités sportives pendant deux mois. Vous pouvez marcher le lendemain de l’intervention et l’immobilisation au lit est formellement contre-indiquée (toute douleur subite et localisée sur un membre doit vous amener à consulter, le risque de survenue d’une phlébite représente la complication la plus fréquente), mais tous les efforts au niveau de la partie inférieure du corps doivent être diminués au maximum. Pendant les deux premiers mois, il faut s’abstenir de tout régime hypo-calorique mais au contraire avoir une alimentation riche en protides pour permettre une bonne cicatrisation.

La pratique d’un grand décollement a pour conséquence une gêne au retour veineux et lymphatique qui peut entrainer un certain gonflement pendant les deux premiers mois et des troubles de la sensibilité au niveau de la zone décollée pendant plusieurs mois avant de retrouver une sensibilité normale dans cette région. Quelques séances de drainage lymphatique peuvent alors être conseillées pour diminuer les œdèmes.

LE RESULTAT

Je dois vous revoir à 6 mois pour apprécier le résultat définitif et juger de l’éventualité de retouches pour affiner le résultat.
Enfin, comme je vous l’ai expliqué en pré-opératoire, pour garder à long terme un résultat esthétique satisfaisant sur le plan global, il est nécessaire d’avoir une bonne hygiène de vie : diététique et activités sportives.
Toute mon équipe est là pour vous aider dans cette prise en charge, afin que cette intervention soit aussi l’occasion d’une meilleure façon de changer afin d’obtenir une meilleure qualité de vie pour une amélioration de votre santé.